Cinéma

Festival du film francophone : ce samedi les stars illuminent la quatrième journée à Angoulême

today29 août 2026 3

Arrière-plan
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Le Festival du film francophone d’Angoulême vit l’un des grands temps forts de sa dix-neuvième édition. Tandis que la compétition bat son plein dans les salles de la ville, une avant-première particulièrement guettée vient couronner la soirée : Jean-Pierre Jeunet et Leïla Bekhti montent sur scène pour présenter jeudi « Changer l’eau des fleurs », très attendue transposition d’un roman à succès.

La comédienne a bien failli manquer l’appel. Les perturbations qui ont frappé la ligne à grande vitesse en début d’après-midi ont sérieusement compliqué son trajet vers la Charente. Qu’à cela ne tienne : Leïla Bekhti a fini par rallier Angoulême et le CGR, bien décidée à honorer son rendez-vous avec le public. Une fois le générique déroulé, elle animera aux côtés du réalisateur une séance de questions-réponses, prolongeant sur scène l’émotion de la projection. « Changer l’eau des fleurs » s’annonce comme l’un des rendez-vous les plus courus de cette cuvée 2026. Le tandem formé par le cinéaste et son actrice promet un moment de partage privilégié avec les festivaliers, dans l’atmosphère chaleureuse qui fait depuis près de vingt ans la réputation de l’événement charentais.

Avant ce final en fanfare, la journée aura été rythmée par une conversation croisée consacrée à « L’Affaire Marie-Claire », et par les séances de la compétition qui se poursuivent aux quatre coins de la cité. Rendez-vous incontournable de la rentrée, le festival transforme chaque année Angoulême en capitale du septième art francophone, réunissant réalisateurs, comédiens et cinéphiles venus de toute la francophonie. Longs métrages en lice, échanges avec les équipes, débats passionnés : de quoi affûter les pronostics avant l’annonce du palmarès, samedi a retrouver sir cadence ici ce soir.

Séances familiales et hommage aux frères Lumière

Mercredi 26 août, l’espace Carat a accueilli une grande séance familiale à 15 heures, avec Elie Semoun, Gérard Jugnot et le jeune Charlie Garnier Naslin venus défendre « Ducobu et le fantôme de Saint-Potache ». Deux navettes gratuites reliaient l’arrêt Cathédrale au lieu de projection, à 14 heures et 14 h 15. Le même jour, à 18 heures, le théâtre proposait une séance spéciale dédiée aux frères Lumière : une centaine de films, des classiques universels aux trésors oubliés, restaurés en 4K pour saluer leur héritage. Thierry Frémaux, directeur général de l’Institut Lumière et délégué général du Festival de Cannes, commentait la projection en direct depuis la scène.. Entre têtes d’affiche prestigieuses, découvertes exigeantes et formules ouvertes à toutes les bourses, la dix-neuvième édition confirme sa belle vocation : célébrer le cinéma francophone dans toute sa richesse, et le rendre accessible au plus grand nombre.

Écrit par: Loic Couatarmanach

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